• Les hommes préfèrent les brunes, mais les femmes n'y croient pas

    reservoir-prod.fr - Jean-Luc Delarue
    5 décembre 2005 - L'enquête réalisée par Ipsos pour le magazine Ca se discute dresse le portait de la femme idéale : pour les hommes elle serait brune, pulpeuse, mince plus que ronde. Pour les femmes pourtant les choses sont claires : les hommes préfèrent les blondes.

    Les hommes préfèrent…les brunes…mais les femmes ne le savent pas

    C'est officiel. Les hommes se sont exprimés de façon très majoritaire. En ce qui concerne la couleur de cheveux, leur type de femme préféré, c'est d'abord les brunes (56%). La préférence est certes encore plus marquée auprès des hommes les plus jeunes (60% des moins de 35 ans affirment préférer les brunes) mais elle est aussi majoritaire auprès des plus âgés (50% des 35 ans et plus). Quant aux blondes, elles se retrouvent loin derrière puisque seulement 28% de la gente masculine nous affirme qu'elles sont leur type de femme préféré. Elles pourront trouver une certaine forme de compensation en se disant que les rousses semblent moins appréciées qu'elles (seulement 6% des hommes les ont choisies).

    Reste que les femmes ne sont pas de cet avis. Pour elles, les choses sont claires : les hommes préfèrent les blondes. Elles en sont majoritairement persuadées (58%). Seulement 31% d'entre elles pensent à juste titre que la gente masculine préfère les brunes. Par ailleurs, elles se montrent encore plus " féroces " que les hommes avec les rousses puisque seulement 1% d'entre elles estiment qu'elle est leur type féminin idéal.

    Le retour des pulpeuses est avéré, d'ailleurs Monica Belluci est la femme qui aujourd'hui attire le plus les hommes

    Pendant un temps elles avaient quelque peu disparu, elles reviennent en force. Les femmes pulpeuses ont aujourd'hui la préférence du plus grand nombre d'hommes (43%) mais les résultats sont extrêmement serrés puisque 39% d'entre eux affirment quant à eux préférer les minces. Les rondes arrivent derrière (7%), devant les maigres (3%). D'ailleurs lorsqu'on leur demande quelle femme les attire le plus physiquement, Monica Belluci, l'archétype de la brune pulpeuse, remporte la compétition haut la main (29%) devant Adriana Karembeu (22%). Monica Belluci est avant tout plébiscitée par les plus jeunes (49% des moins de 35 ans l'ont choisie) qui sont aussi logiquement ceux qui avouent le plus souvent aimer le gabarit des pulpeuses, ainsi que les brunes.


    Pour le coup, dans le domaine des gabarits, les femmes semblent assez bien appréhender les goûts de la gente masculine puisqu'elles estiment que ces derniers préfèrent d'abord les pulpeuses (47%) devant les minces (38%) les rondes (7%) et enfin les maigres (2%).

    Sexuellement parlant, les hommes préfèrent les minces mais les rondes attirent aussi une proportion importante de la gente masculine

    Là encore, les choses sont claires, pour avoir des relations sexuelles, les hommes affichent une nette préférence pour les minces (50%). C'est encore plus le cas pour les plus jeunes (57% des moins de 35 ans). Toutefois, les rondes sont perçues comme sexuellement plus attirantes par plus de trois hommes sur dix (33%).

    Ce n'est pas parce que les blondes ne sont pas considérées comme moins intelligentes que les autres, qu'elles doivent espérer que les Français vont cesser de faire des blagues sur leur soi-disant bêtise

    Si elles ne sont pas (ou plus) le type préféré des hommes, les blondes pourront au moins être rassurées en découvrant que seulement 2% de nos concitoyens pensent qu'elles sont généralement un peu moins intelligentes que les autres. Pour autant, qu'elles n'en déduisent pas que les quolibets dont elles sont l'objet vont pour autant cesser. La très grande majorité des Français estime qu'elles sont aussi intelligentes que les autres mais avoue aussi que cela les fait rire lorsque l'on dit qu'elles sont bêtes (57%). Les blagues ne sont donc pas prêtes de s'arrêter, d'autant plus qu'elles font rire la plupart des jeunes (70% des moins de 35 ans). Reste qu'aujourd'hui, près de 4 Français sur 10 affirment à l'opposé ne pas rire lorsqu'on fait des blagues sur le fait qu'elles soient bêtes (38%), et notamment les femmes (43% contre 27% pour les hommes). Peut-être perçoivent-elles aussi beaucoup plus que les hommes, une forme de sexisme déguisé derrière ces plaisanteries ?


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  • De nouveau célibataire, j'ai décidé de me reconnecter sur meetic... Et à ma grande surprise j'ai rencontré deux jeunes hommes trés sympas et mon coeur a fait boum... les deux fois... Non ce ne sont pas des sentiments trés sérieux évidement mais je pense que je vais les rencontrer tous les deux et advienne que pourra!!!! *Pourquoi est-ce toujours si difficile de rencontrer des gens bien sans passer par ces sites de rencontres??? Notre société est-elle de plus en plus individualiste et nous cachons nous de plus en plus derrière nos écrans pour faire connaissance....??????

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  • Est-ce une tendance ou bien est-ce moi qui suis à la dérive, mais autour de moi, il y a de plus en plus de couples qui se forment à distance... soit à cause d'une rencontre sur les sites internet pour célibataires, soit en vacances, soit pendant les études...

    Mais cet amour peut-il vraiment durer aprés de longs moments passés loin des yeux?????

    Je crois qu'il y a kan même quelques règles de base à surveiller :

    1-Prends un bon départ !
    Avant de t’embarquer dans une relation à distance, assure-toi que ses sentiments envers toi sont sincères. C’est le principal car quand on est loin de celui/celle qu’on aime, c’est plus difficile de savoir ce que l’autre pense de toi. S’il/elle joue avec toi, autant le savoir tout de suite !

    2-Communique !
    T’as la chance d’avoir à disposition des moyens modernes de communication alors profites-en ! SMS illimités, numéro préféré… t’as plein de plans pour téléphoner sans exploser ton forfait. Et puis tu peux te brancher sur les messageries instantanées, lui écrire des mails…

    3-Tout partager
    C’est pas parce que vous êtes loin l’un de l’autre que vous ne pouvez pas avoir une grande complicité ! Hésite pas à lui raconter tes journées en détail, à lui parler de tes potes, des tes profs, de tes remps, de lui faire partager tout ce que tu fais… Ca permet de créer de solides liens entre vous.

    4-L'étonner !
    La routine peut vite s’installer : on s’appelle le soir à heure fixe, on se voit 1 week-end sur 2… Pour entretenir la flamme, à toi d’utiliser ton imagination pour le/la surprendre : écris-lui une lettre d’amour, envoie-lui une surprise par la poste, écris-lui des petits SMS coquins en pleine journée. Bref, montre-lui que tu penses à lui/elle tout le temps !

    5-La confiance règne
    Franchement si tu genre possessif(ve), c’est pas la peine de continuer ! Comme tu n’es pas près de lui/elle pour le/la surveiller, faut vraiment lui faire confiance entièrement. Si lui fais sans cesse des crises de jalousie, il/elle risque de vite se sentir étouffé(e) et toi ça va te rendre malheureux(se) !

    6-Tout se dire
    La franchise c’est aussi primordial pour que ça dure. Si tu commences à douter de ta relation fais-lui rapidement part de tes doutes pour éviter que ça évolue mal. Pareil, on n’a pas forcément envie de parler tous les jours au téléphone. Si un jour c’est le cas, n’hésite pas à lui dire car si t’es distant(e), il/elle peut mal l’interpréter et ça peut causer des malentendus.

    7-Faire des compromis
    T’as la chance d’avoir du temps pour toi au moins pendant la semaine alors LE week-end où vous devez vous voir, pas question d’annuler parce que t’as un autre truc de prévu ! Même si c’est un match important, le début des soldes, l’anniv’ de ton/ta best… c’est ton keum/ta meuf que tu dois privilégier ! Si tu ne fais pas cet effort, c’est mal barré…

    8-Profiter de l’instant !
    Si vous voyez peu, autant que ces moments vous laissent des souvenirs de ouf’ !! Dis-toi que si ces moments sont rares, ils sont d’autant plus beaux ! Organisez-vous des plans sympas, faites le plein en bisous et câlins, coupez vos portables… bref PROFITEZ !!

    9-Faites des projets
    Parler de l’avenir c’est un bon moyen pour savoir si l’autre t’aime vraiment et aussi pour t’aider à patienter. Par exemple, si vous choisissez d’étudier dans la même ville après le bac ou de vous installez ensemble, ça vous donnera un objectif et de l’espoir !

    10-Y croire !!
    Quand t’as une baisse de moral et qu’il/elle te manque, dis-toi que c’est possible et que si vous vous aimez vraiment, la distance ne peut que renforcer votre amour ! L’amour n’est-il pas plus fort que tout ?!

    POURVU QUE CA DURE!!!!!


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  • C'est plus qu'un constat... les hommes sont infidèles!!! enfin pas tous j'espère...

    Pour l'anecdote, j'été en train de causer sur internet avec un charmant jeune homme... et petit à petit il mettait de plus en plus de temps à me répondre... alors je lui ai demandé si oui ou non il parlait aussie à une autre fille en même temps. Il m'a juré évidemment que non... et au bout de 10 minutes il s'est  totalement planté... à ma question et tu fais koi ce week-end??? j'ai eu comme réponse :  "renan luce et toi tu préfères ki?"... ouh ouh ouh ouh la honte sur lui...

    Et voilà je sais que je ne suis pas la seule à avoir subi ce genre de désillusion, mais franchement les mecs quand vous voulez nous mentir, faites plus attention... car au moins nous les filles on ne se fait jamais prendre!!!!


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  • Nous vivons tous des histoires d'amour trés différentes les unes des autres mais si on y regarde de plus prés, ce que nous recherchons tous c'est de faire durée notre relation le plus longtemps possible.

    Prenons le cas de 2 de mes amies :

    L'une vit une histoire d'amour sans sexe mais avec de beaux sentiments

    L'autre vit une histoire sexe parfaite sans sentiments.

    Ce que je me demande, c'est  quelle est l'histoire qui a le plus de chance de durer... tout n'est qu'une histoire de sexe ou de sentiments? Là je ne sais plus... faut-il obligatoirement avoir les deux pour bien s'en sortir?


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  • La naïveté des hommes est vraiment sans limite...

    J'ai été sur le site de rencontre MEETIC juste pour voir comment ça se passait... mon dieu c'est affolant... on a agressé de tous les côtés et les hommes sont sérieusement à la recherche de leur future femme... mais comment peut-on être sûr de tomber sur un homme normal et pas sur un sérial lover ou killer (pire évidemment) et comment peut formater des sentiments derrière un petit écran...???

    Je ne pense pas que les histoires d'amour peuvent démarrer derrière un écran ou alors c'est que je n'y connais vraiment rien!

    et vous avez-vous déjà essayer ça???


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  • Je me demande si le célibat est à ce point tendance actuellemnt que plus de 10 millions de Français préfèrent vivre seuls que mal accompagnés?

    En ce moment quand je rentre dans une salle, j'ai l'impression d'avoir un néon au-dessus de la tête qui clignote avec marqué "attention jeune et jolie célibataire en approche"... d'ailleurs même mes amis m'invitent dans leurs soirées dans le seul but de me présenter JUSTEMENT leurs amis eux aussi célibataires qui soit disant me combleraient de bonheur.

    Ne pouvons-nous pas juste être invitée pour notre joie de vivre et notre bonnne humeur plutôt que d'être la fille à caser absolument...

    Même dans les repas de famille, on a toujours la question qui tue : "alors ma chérie, quand est-ce que tu nous présente ton petit copain?".... au secours...

    Le célibat est un choix aussi mais ça les gens ne veulent pas le comprendre, si à 30 ans, tu es cléib sans enfants c'est pas normal... mais moi je suis normale, je suis juste exigeante!

    Vous aussi je suis sûre que vous avez déjà vécu cette angoisse de la soirée ou du repas où il va falloir se justifier encore et encore!!!!


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  • On associe souvent fan aux filles hystériques qui hurlent rien qu’en voyant un doigt de pied de leur idole. Ou alors ceux qui veulent les imiter à tout prix, comme les fans d’Elvis Presley ou Johnny Hallyday. Ce n’est pas toujours faux. Ce sont ceux que l’on remarque le plus alors qu’ils ne sont qu’une minorité.

    A la base, un fan est celui qui a placé une célébrité sur un piédestal. Cette célébrité tient une place très importante dans sa vie. Aussi bien au niveau mental que le reste. Un fan pense souvent à son idole, un rien lui rappelle qu’il est fan. Une musique dans un magasin chantée par son idole et hop, le fan a le sourire et fredonne la chanson. Un morceau du film où passe son idole et le fan s’arrête pour voir ce film, même s’il l’a déjà vu 58 fois.

    Un fan court jusqu’à sa TV pour voir son idole, il va même jusqu’à enregistrer pour se repasser le DVD un jour. Il achète tout ce qui concerne sa star : DVD si c’est un acteur (actrice), CD si c’est un chanteur (chanteuse), … Puis après il y a les magazines, les produits dérivées, les biographies, … Un fan peut aller jusqu’à se ruiner pour assouvir sa "fan attitude".

    Le but ultime d’un fan est, bien sûr, de rencontrer sa star adorée. Juste la voir, avoir un autographe ou avoir une photo avec elle, chacun son choix. Souvent le fan veut les trois. Alors, il se renseigne, cherche quand son idole passera dans sa ville ou ses environs (émissions TV, concerts, avant-premières, …) et se déplace.

    Il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’un fan ressent en voyant LA star de ses rêves en chair et en os. Certains hurlent, d’autres pleurent, d’autres encore rient nerveusement, voire même les trois à la fois. Mais ce qu’il se passe à l’intérieur d’un fan est indescriptible. Le fan est "drogué à son idole", il est sur une autre planète, un autre monde, le sourire aux lèvres, des étoiles pleins les yeux.

     Mais il arrive parfois que la star ne passe pas près de chez le fan. Alors c’est au fan de se déplacer. C’est ce qu’il m'est arrivé. N’arrivant pas à voir en concert mon groupe favori, je me suis déplacée jusqu’à Londres. Certains diront que je suis folle. J’avoue que je suis un peu folle!!!!. Ou tout simplement que je suis fan. Toujours est-il que j’ai été jusqu’à Londres pour 2h de bonheur pur et je peux dire que c’était si beau, si merveilleux que je pleure à chaque fois que je tente de raconter le concert. En plus, il m’en est arrivé des péripéties, pas toujours prévues, mais comme je le dis, l’amour donne des ailes. Je les aime et j’ai tout surmonté.

    Et ça valait le coup. Je le referais si c’était à refaire. Juste pour les avoir à quelques mètres de moi. Pour avoir à nouveau des étoiles pleins les yeux.

    Le fan cohabite parfois avec d’autres fans. Le net permettant maintenant de créer des sites sur ce qu’on aime, de connaître d’autres fans, de pouvoir s’échanger des infos, de créer des amitiés, … On se dit qu’être fan, c’est si bien. Mais le monde des fans est impitoyable. Il y en a toujours qui voit plus l’idole que les autres et qui le montre bien. Il y a ceux qui ont pleins d’infos mais qui les gardent pour ne pas partager leur idole. Il y a les sympas, les soudés, qui s’entraident. Il y a les délaissés. Il faut se battre pour avoir des infos, avoir des bonnes sources et des amis solides.

    Être fan n’est pas facile. C’est une vie frustrante, difficile mais la récompense est si belle que cela vaut bien quelques sacrifices.

    Petit remerciement à Monsieur Obispo de nous avoir fait une chanson. A nous, tous les fans du monde. Dieu sait qu’on est nombreuses.


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  • ETRE FAN

    Il n’existe aucune recette miracle pour être fan. Chaque personne devient fan à sa manière. En tout cas, ce n’est jamais voulu. Cela nous tombe dessus. Comme l’amour! Mais être fan, c’est aimer. Aimer une personne qui sait à peine que vous exister. C’est un amour frustrant mais être fan n’est jamais facile. Il y a des jours de pleurs, d’autres de joie. On devient fan un peu comme si l’on était destiné à devenir quelqu’un.

    On peut être fan à court ou long terme mais je pense qu’on l’a toute été un jour.

    Un fan est une personne normale, dont la vie bascule quand elle a un coup de foudre pour une célébrité. Pourquoi elle et pas une autre ? Parce que c’est ainsi. Parce que, comme l’amour, le fan ne choisit pas à qui il donnera son amour.

    Et pourquoi aprés tout ne pourrions-nous pas tous rêver d'être un fan à notre tour aimé par notre célébrité? pourquoi faudrait-il que cet amour soit toujours à sens unique? Comment faire le premier pas qui pourrait rapprocher ces deux antipodes? Il n'y a vraiment aucune certitude face à ce dénouement funeste...

    Comme le dit si bien Obispo dans sa chanson!

    si j'existe
    J'existe
    C'est d'être fan
    C'est d'être fan
    Si j'existe
    Ma vie, c'est d'être fan
    C'est d'être fan
    Sans répit, jour et nuit
    Mais qui peut dire je t'aime donc je suis
    J'en ai connu des hôtels
    En attendant un signe, un geste
    De ta part
    J'en ai suivi des galères
    Pris des trains, fait des kilomètres
    Pour te voir
    Mettre un nom sur un visage
    Derrière une vitre, un grillage
    Quelque chose à retenir
    Faire comprendre avant de t'enfuir


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  • Lisez ce témoignage et luttons ensemble contre cette abonination que les hommes font vivre à toutes nos soeurs dans le monde entier!!!!

    Propos recueillis par Amely-James Koh Bela

    <script language=javascript src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js" type=text/javascript></script> « Si seulement j’avais su ce qui m’attendait dans ce monde de fou, ce monde que tout le monde admire, ce monde où ils veulent tous venir, [...] Un monde où, nous les prostituées africaines, sommes considérées comme de la merde, des esclaves à qui on fait manger des excréments et boire des urines. On trouve normal que des malades, des pervers, des gens riches utilisent leur pouvoir et leur argent pour faire des choses aussi graves sur des êtres humains.

    On dit que nous sommes adultes donc consentantes. C’est faux car personne ne m’a demandé mon avis avant de me jeter dans cette merde. J’ai été forcée et menacée. Et si nous sommes adultes, que fait-on des enfants qui sont dans ces milieux ? Des enfants de tous les âges. Et plus ils sont jeunes, plus ils coûtent chers. Ce ne sont pas les pauvres qui peuvent payer des sommes aussi énormes, leurs salaires ne suffiraient pas...

    « Je n’ai plus peur »

    Je suis révoltée et je n’ai plus peur, de toutes les façons mes jours sont comptés. Mon sida est en phase terminale. Ils ont plus de respect pour leurs chiens que pour nous, je sais que toutes les filles ne passent pas par les mêmes étapes que moi. Mais je sais ce qui se passe dans ce milieu et les filles nient tout par peur des représailles. Leur argent leur donne des droits sur notre vie... Si la drogue, le sida et l’alcool ne me tuent pas, leurs saletés que j’ai avalées ainsi que celles de leurs chiens sans oublier tous les coups que j’ai pris, suffisent à me tuer...

    J’ai supplié le Dieu de me pardonner et de me reprendre. Personne ne peut vivre avec ce que j’ai dans la tête, il suffit que je ferme les yeux pour que ces horreurs me reviennent. Et tous les jours, toutes les nuits c’est le même calvaire, c’est une torture. Que quelqu’un m’aide à en finir, je n’ai plus la force de tenter quoi que ce soit. Bon Dieu ! Je voudrais juste une moment de répit, un repos. En finir avec ce monde, partir, partir, juste partir...

    Recrutée sur Internet

    Mon calvaire à commencé à Lagos, je suis tombée sur une annonce sur Internet où un homme d’affaires cherchait des filles désirant se marier pour son agence matrimoniale. Il y avait des photos : des cas de mariage réussis. J’ai aussi répondu à des annonces dans des magazines qu’on trouve un peu partout maintenant. C’est allé très vite. Le Monsieur m’a contactée et nous communiquions par Internet. Il m’a proposé des choses qu’aucune femme ne peut refuser. Le rêve quoi ! En moins de trois mois, j’avais tout le nécessaire pour partir pour Londres. Il m’avait donné des noms de personnes à voir et tout s’est passé sans problème. Il fallait juste que j’aille à Benin City (ville du Nigeria, ndlr) chercher un petit colis pour lui. J’ai été très surprise de voir que le colis en question, c’était trois petits garçons entre huit et douze ans. Leurs passeports étaient prêts, les visas aussi. Tout était ok. Je suis allée voir un Monsieur que les gens appelait "sorcier" qui m’a donné des instructions.

    Notre voyage passait par le Ghana et là-bas, quelqu’un d’autre devait nous remettre des passeports du Libéria, et c’est avec ces nouveaux passeports que nous sommes partis pour Londres. Ils nous permettraient d’obtenir plus rapidement le statut de réfugiés à destination. Nous sommes partis après trois jours dans un bidonville d’Accra où nous devions nous cacher, pour éviter la jalousie de ceux qui n’avaient pas notre chance... Le plus jeune des garçons est tétanisé par la peur : il pleure beaucoup, il tremble et ne dit pas un mot, seul refuge, mes bras qu’il quittera juste pour que j’aille aux toilettes ou me laver...

    Des enfants sans défense

    A l’aéroport, mon fiancé m’attendait ainsi que celui qui devait récupérer les enfants. La séparation fut pénible. Il a fallu beaucoup de force pour détacher le plus jeune garçon de moi, je n’ai d’ailleurs plus vu ou eu des nouvelles de ces enfants. J’ai suivi cet homme dont je ne savais rien sinon qu’il se faisait appeler "BRYAN". A peine arrivée chez lui, le cauchemar a commencé. D’abord, il fallait faire plus ample connaissance. J’ai voulu résister pour lui expliquer que j’avais besoin d’un peu de temps, que ce n’était pas facile de se donner ainsi à quelqu’un qu’on connaît à peine. Mais la fermeté avec laquelle il m’a attrapée m’a fait céder immédiatement. Mes premières heures sur le sol anglais furent des heures de viol sur le tapis d’un salon. Je ne devais rien dire. Il se reposait, buvait du whisky et recommençait des choses douloureuses et dégoûtantes dont j’ignorais l’existence. J’ai cru que j’allais mourir.

    J’étais obligée de faire ce qu’il voulait, je ne connaissais que lui, et il avait pris mes papiers. Après avoir abusé de moi, il m’a demandé de visionner des cassettes où on voyait des filles avec des animaux et il m’a dit de bien regarder ce que faisaient les filles. Car je devrais en faire autant. Ma venue lui avait coûté beaucoup d’argent que je devais rembourser. Et aussi, comme il est gentil, il va nous trouver des marchés, des tournages et nous partagerons l’argent à parts égales. Il m’a dit qu’il me donnerait quelque chose pour me donner le courage car il m’en faudrait, mais au bout, il y a de l’argent. Beaucoup d’argent. Le petit truc pour me donner du courage, c’est de la drogue. C’est ainsi que, trois semaines après mon arrivée sur le sol anglais, je suis devenue actrice de films X avec les animaux entre Amsterdam, Berlin, Paris et Londres, ma résidence.

    Des femmes et des animaux

    Une à deux fois par semaine, j’allais dans des studios de tournage ou chez des particuliers tourner ces cochonneries. Parfois le maître du ou des chiens nous rejoignait et ça donnait une scène qui donne la nausée. Le chien et son maître en même temps, avec l’épouse qui regarde ce cirque, amusée, en sirotant un cocktail. Je me droguais et buvais un coup avant car je n’aurais pas pu le faire sans planer. Ces animaux en moi, leur bave, leur poils, leur mauvaise haleine, les coups de griffes et la violence due aux encouragements des maîtres dont les ordres peuvent faire passer le rythme des animaux de mou à violent. Et vous en dessous, vous encaissez ces coups. Je pleurais, je criais, les yeux fermés, je priais encore ce Bon Dieu de me prendre. Qu’est ce que j’étais en train de faire ? Ma pauvre mère en mourrait si seulement elle le savait. Pour éviter qu’elle se pose des questions, je lui envoyais de l’argent et des photos soigneusement mises en scène par Bryan...

    Le pire des moments était quand il fallait faire des caresses buccales à ces animaux. Ne pouvant pas leur mettre des préservatifs, les rapports étaient sans protection et le Monsieur disait que je ne risquais rien car Dieu avait bien fait les choses. Il était impossible qu’une fécondation ait lieu. Pendant des années, je n’ai fait que ça : des milliers de litres de déjections animales dans mon estomac. Mon corps est tellement sale qu’aucun enfant ne peut se développer dedans. Un jour pour agrémenter les tournages, la femme du maître des chiens est allée chercher des chiots de quelques jours qu’elle a mis à mes seins. C’était très douloureux car ils tiraient de toutes leurs forces car rien ne sortait. Les professionnels revendent ces cassettes par milliers dans le monde et les particuliers se les repassent à domicile entre soirées avec des amis pervers autour d’une bouffe.

    Ma famille vit bien et moi je vis avec le sida

    Je dois avouer que j’ai eu beaucoup d’argent. J’ai construit chez moi et ma famille vit bien. Je paie la scolarité des plus jeunes et je suis respectée et adulée. Ma famille est fière de moi, car elle ignore tout. Par gourmandise, j’ai augmenté les cadences de tournage, cela a aussi augmenté mes revenus, mais aussi les doses de drogue et l’alcool. Pendant les périodes mortes, il me prêtait à un ami dans le Sud de la France, car pendant l’été, dans certains bateaux au bord de la mer, avec l’arrivée de célébrités, il y a un grand marché de prostituées et de la drogue. Il y a des orgies des nuits entières et ça rapporte gros. Ça permet de changer d’activités et de se faire de l’argent toute l’année.

    C’est peut-être là-bas que j’ai contracté le virus du sida, mais n’étant pas surveillée de façon régulière, la maladie a été découverte trop tard, j’ai été abandonnée sur la plage de Saint Tropez. Bryan a disparu et changé d’adresse. C’est une prostituée polonaise qui m’a aidée mais comme elle ne pouvait plus assumer mes doses de drogue, en plus de tout ce qu’elle faisait pour moi, elle m’a présentée à une fille africaine dans le métier qui m’a parlé de cette association qui s’occupe des femmes africaines atteintes de sida... Ma maladie est en phase terminale, je n’aurai pas trente ans, mon corps est recouvert de boutons infectés, je suis droguée, anorexique, alcoolique. Et il m’arrive encore de faire des passes, mais je fais attention aux clients qui ne savent rien de ma situation. Je ne les mets pas en danger, c’est pour me payer mes doses de drogue et l’alcool. Je prends ces cochonneries pour accélérer ma fin. Les images me torturent et c’est un poison qui me tue à petit feu. C’est la pire des morts... Qu’est ce que je regrette d’être venue dans ce monde. Chez moi, je serais saine, épouse et mère... »

     Contacter Amely-James Koh Bela
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  • Exposé de Béatrice pour Mix-Cité (le 15 mars 2001) (Partie 1/3 de "La prostitution").


    RAPPELS:
    Les représentations de la prostitution véhiculent de nombreux clichés, notamment l'idée que ce serait « le plus vieux métier du monde », alors que le plus vieux métier du monde est probablement celui de chasseur-euse, de berger-ère... Cette idée est liée à l’argument selon lequel l’homme a toujours dominé la femme, surtout dans la sexualité, c’est dans la nature des choses et l’on ne peut rien y changer.
    Il existe une autre croyance, théorisée au XIXe siècle mais encore entendue aujourd'hui, selon laquelle la prostitution est la conséquence d'un dérèglement sexuel de certaines femmes (la prostituée est une nymphomane). On entend encore aussi souvent que l'existence de la prostitution est utile à la société car elle permet de limiter les viols, en canalisant les pulsions sexuelles masculines qui sont de toute façon irrépressibles.
    La prostitution suscite le plus souvent soit le rejet et la stigmatisation, soit la fascination (ces deux sentiments ne s'excluant pas), qui s'appuie sur des clichés tenaces : la littérature et le cinéma ont beaucoup contribué à folkloriser la prostitution, avec l'image de la « pute au grand cœur », des romans de Maupassant aux films de Guédiguian en passant par le cinéma des années 50. Ces mythes se situent toujours du point de vue de l’homme-sujet, en plaçant la prostitution du côté d’une joyeuse libération sexuelle (on parle des « filles de joie »), qui gomme le sordide, la violence et les rapports de domination, ou du côté du sacrificiel, d’un abandon admirable au désir de l’homme.


    SOMMAIRE:

    I) LA REALITE DE LA PROSTITUTION.
    1.1 - Les personnes prostituées
    1.2 - La prostitution masculine
    1.3 - Les enfants prostitués
    1.4 - La drogue
    1.5 - La violence et la peur
    1.6 - À qui profite le crime?
    1.7 - Le client, violeur légal

    I - LA REALITE DE LA PROSTITUTION.

    1.1 - Les personnes prostituées
    Selon l'OCRTEH (Office Central de Répression de la Traite des Êtres Humains), il y aurait entre 15 000 et 18 000 prostituées en France (15 000 à 30 000 selon le Quid), dont environ 30 % d'étrangères. À Paris, on recenserait environ 4 000 « régulières » sur le trottoir et 2 000 clandestines, et certaines sources évoquent plusieurs dizaines de milliers d'occasionnelles. La prostitution occasionnelle se développe en tout cas (toxicomanie ou volonté d'arrondir ses fins de mois).
    Le nombre de prostituées étrangères est en augmentation ; parmi elles, une grande partie viennent d'Afrique, mais on trouve aujourd'hui beaucoup de jeunes filles amenées des pays d'Europe de l'Est par les réseaux albanais ; elles seraient 300 000 dans toute l'Europe occidentale.
    La prostitution se transforme, prend de nouvelles formes : elle est moins sur les trottoirs et davantage sur Minitel, dans des studios, dans les salons de massage, dans les hôtels, etc. La prostitution de trottoir se déplace en périphérie des villes.
    Les analyses sociologiques montrent un certain nombre de traits communs dans l'histoire personnelle des prostituées.
    Il apparaît que 80 % des prostituées ont subi des abus sexuels au cours de leur enfance.
    De nombreuses prostituées disent qu'elles le sont devenues, paradoxalement, pour "se venger des hommes", car se prostituer, c'est les "faire payer", au sens propre et donc aussi au sens figuré. De plus, c'est acquérir une "valeur" chiffrable, pour celles qui pensent n'en avoir aucune, parce qu'elles ont été méprisées ou humiliées ou qu'elles ont eu de graves carences affectives.
    Les proxénètes profitent aussi souvent de jeunes filles et de femmes isolées d'un point de vue social et/ou familial : des filles placées dans des foyers, des immigrées sans papiers...
    La pauvreté, le besoin d'argent peuvent pousser à recourir à la prostitution, qui semble une manière rapide de gagner beaucoup d'argent. En fait, même si elles gagnent beaucoup d'argent, les prostituées en gardent peu, entre ce qui va au proxénète et les énormes frais qu'engendre la vie prostitutionnelle (studio ou chambre qu'elles utilisent, impôts et amendes, vêtements et maquillage, alcool, etc.).
    La prostitution touche beaucoup de femmes sans formation, sans emploi, parfois sans domicile, sans papiers. Les femmes qui sortent de prison, par exemple, n'ont parfois pas d'autre choix pour survivre. Comme le dit une chercheuse, « Si la prostitution est librement consentie, pourquoi sont-ce toujours les femmes qui ont le moins de choix qui l'exercent ? »

    1.2 - La prostitution masculine
    Quantitativement, la prostitution masculine reste beaucoup moins importante que la prostitution féminine, mais la proportion d'hommes a considérablement augmenté ces dernières années. Selon la police, un tiers des prostitué-es seraient des hommes, mais cette proportion ne prend pas en compte les nouvelles formes de prostitution (dans les salons de massage, il n'y a presque que des femmes).
    Il semble que beaucoup de garçons commencent à se prostituer habillés en hommes, puis deviennent travestis parce que ça rapportent plus ; ceux qui prennent des hormones pour développer les seins gagnent encore davantage.
    Les prostitués hommes sont en moyenne plus jeunes que les femmes (les garçons sont beaucoup moins demandés après 30 ans). Ils sont en majorité d'origine française, mais, comme pour les femmes, on assiste actuellement à une arrivée massive de jeunes venus de l'Est. Également beaucoup en provenance d'Amérique du Sud. Les prostitués se disent moins soumis que les femmes à des proxénètes, mais en réalité, ils paient souvent des protecteurs ou des entremetteurs.
    Selon Jean Feschet ("Garçons pour trottoirs"), « C'est l'intolérance dont l'entourage fait preuve à l'égard du garçon homosexuel qui finit par condamner certains d'entre eux à la prostitution. »
    Plus du tiers des garçons prostitués auraient été victimes de viol pendant l'enfance. On retrouve aussi beaucoup de jeunes en galère, qui ont besoin d'argent, des jeunes qui connaissent des problèmes familiaux graves, des drogués.
    En tout cas, un point commun entre les prostitutions féminine et masculine : elles s'adressent toutes deux aux hommes.
    L'objet sexuel peut être féminin ou masculin, mineur ou non, il est toujours - à de très rares exceptions près - au service du sujet homme.

    1.3 - Les enfants prostitués
    La prostitution des enfants et des adolescents est surtout liée au tourisme sexuel. Elle concernerait trois millions de mineurs dans le monde (sce Unesco).
    Il s'agit en fait des mêmes réseaux que pour la prostitution adulte, et souvent des mêmes clients. Il n'y a aucune différence fondamentale entre le client des adultes et le client des enfants.

    1.4 - La drogue
    Ce sont souvent les mêmes réseaux qui font commerce des femmes et de la drogue dure. La drogue aide les prostituées à supporter les passes, mais elle est pour le proxénète une garantie de soumission. La prostituée devient dépendante à la fois de la drogue et de son proxénète, qui la lui fournit.
    Selon Jean-Michel Carré, auteur de plusieurs documentaires sur la prostitution à Paris, 80% des prostituées parisiennes seraient droguées : il y a celles qui se prostituent pour payer la drogue, et celles qui se droguent pour supporter la prostitution... ou les deux : «Au début, j’ai pris de la drogue pour travailler, et puis, très vite, j’ai travaillé pour la drogue.»
    L'alcool peut remplacer la drogue, toujours pour mieux supporter la prostitution.
    Cependant, certain-es prostitué-es refusent les deux.

    1.5 - La violence et la peur
    La peur paraît être le sentiment le plus partagé par les prostitué-es. La violence peut venir du proxénète (violence physique ou psychologique), mais aussi et surtout du client, voire des autres prostituées (concurrence). Le meurtre de prostituées est relativement fréquent, mais peu médiatisé.
    Une enquête sur les conditions de vie des personnes prostituées révèle que « les agressions par des hommes isolés ou en bandes sont extrêmement fréquentes. Plus d'un tiers des personnes contactées ont subi au moins une agression au cours des quatre/cinq mois précédant l'enquête. Ces agressions, qui vont parfois jusqu'au meurtre, donnent rarement lieu à une plainte auprès de la police. Des travaux sociologiques sur la prostitution et sur les violences montrent également une sous-déclaration systématique due à une sous-évaluation d'agressions considérées comme “normales” dans le travail sexuel ».
    La prostitution la plus dangereuse est celle pratiquée « sur route », c'est-à-dire sur les trottoirs en périphérie des villes.

    1.6 - À qui profite le crime ?
    95 % des prostituées « professionnelles » dépendent de 15 000 proxénètes.
    Le chiffre d'affaires annuel de la prostitution en France représenterait de 10 à 20 milliards de francs, dont 70 % reviendraient aux proxénètes. Le proxénétisme à l'échelle mondiale brasse plus d'argent que le trafic de drogue.
    Le nouveau Code pénal de 1994 a accru la répression contre le proxénétisme. Les proxénètes sont passibles d'amendes de 10 000 à 200 000 F, plus éventuellement 6 mois à 2 ans de prison, dans le cas de proxénétisme « simple » (c'est alors un délit) ; le proxénétisme « aggravé » (proxénétisme organisé, ou exercé avec violence, contrainte, torture, ou sur un-e mineur-e) est un crime, et les peines vont de 2 à 10 ans de prison (5 à 20 ans selon une autre source) et jusqu'à 10 000 000 F d'amende. En revanche, le nouveau Code ne qualifie plus de proxénétisme la simple cohabitation avec une personne prostituée, ce qui entravait le droit des prostituées à avoir une vie privée.

    1.7 - Le client, violeur légal
    C'est toujours la prostituée, jamais le client, qui est sous les projecteurs dès qu'on parle de prostitution, c'est elle qui est culpabilisée. Le client qui erre sur un trottoir à la recherche d'une prostituée n'est jamais arrêté pour racolage. Pourtant, c'est la demande qui crée l'activité : plus de clients, plus de prostitution. Le client est appelé « le prostituant » par certains chercheurs ou militants.
    Jusque récemment encore (années 60), il était fréquent - et admis - que les adolescents connaissent leur première expérience sexuelle avec une prostituée, la virginité masculine étant plus honteuse que valorisée. Heureusement, cette coutume tombe en désuétude (selon une enquête de 1992, 12,5 % des hommes nés avant 1943 avaient eu leur premier rapport sexuel avec une prostituée ; les hommes nés entre 1962 et 1973 n’étaient « plus que » 2 % dans ce cas) ; mais hormis ce cas particulier, la « clientèle » n’a pas foncièrement changé.
    Les clients sont toujours des hommes (selon une enquête de terrain, le peu de femmes qui pourraient être potentiellement clientes sont refusées par les prostitués hommes ou femmes, sauf cas extrêmement marginaux). Sociologiquement, ils se recrutent dans toutes les classes sociales, tous les groupes de la société - comme c’était déjà le cas au XIXe siècle -, avec quand même une certaine sur-représentation des habitants des grandes villes et des cadres. On peut distinguer les «réguliers», les habitués du recours aux prostituées, qui représenteraient 3 % à 5 % de la population masculine ; les «occasionnels», qui constitueraient 15 % à 20 % de cette population ; enfin les «exceptionnels», qui peuvent avoir recours à cette pratique un soir de cafard… (Mais cette proportion est difficile à évaluer, elle peut être beaucoup plus élevée.)
    Différentes raisons sont invoquées pour recourir à une prostituée : il y a l'insatisfait de la routine conjugale, le complexé, l'homme qui a peur des femmes, celui qui veut assouvir un fantasme, ou juste s'offrir un moment de détente, etc. Il faut noter que, inversement, la société n'a pas songé à fournir aux femmes insatisfaites ou qui ont peur des hommes, des garçons à leur disposition pour assouvir leurs besoins sexuels.
    Le pourcentage d'hommes ayant eu recours à une prostituée est donc assez élevé, mais cette pratique est souvent cachée, honteuse. Le client se libère de cette relative mauvaise conscience grâce à l'argent qu'il donne (il se sent alors « quitte »), et aussi grâce à la croyance entretenue qu'après tout, c'est elle qui a choisi sa vie, elle est responsable de ce qui lui arrive. Le fait de payer leur permet aussi de se comporter en clients-rois : payer, c'est pouvoir tout se permettre. Les clients pensent souvent que la prostituée est quelqu'un qui s'en fout, ou qui se plaît à être un objet sexuel. Témoignage d'un client : « Je paie bien mon pressing, je me fais livrer ma pizza, pourquoi pas payer pour tirer un coup avec une pute... On vit dans une société de consommation, les prostituées sont à consommer, moi je choisis et je paie, c’est tout. »


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  • Au diable la petite culotte!


    Avec ou sans… la petite culotte est l’objet de tous les fantasmes ! Non, non, non… les hommes ne s’en battent pas les dentelles et le plus sûr moyen de leur plaire est sans conteste d’être toujours prête à relever des défis improbables!


    Les plus coquines ne sont pas toujours celles que l’on croit. La très féminine revue ELLE publie l’expérience d’une journaliste Alix sortie sans culotte. Rien de bien extraordinaire, me direz-vous … si ce n’est que la demoiselle, (j’adore ses articles!) se pâme d’aise tant l’air la comble de ses bienfaits.

    En discutant avec les hommes on s’aperçoit aussi très vite qu’ils sont particulièrement émoussés à l’idée que leur petite amie sorte sans petite culotte…
    qui plus est, Les balades sans culotte semblent prendre de plus en plus d’ampleur. Cette manière d’aborder la sexualité n’a rien de nouveau, mais la généralisation de cette façon d’agir et d’être, à la suite des vedettes d’Hollywood, dessine cette nouvelle tendance. Plusieurs qualifient ces mordues libérées de "freebuffers". Mais est-ce vraiment le cas ?
    Pour la petite histoire…
    … les culottes au début du siècle dernier se portaient à "hauteur du genoux", elles étaient larges, froncées à la taille et fermées par une ceinture boutonnée. Lorsque l’on évoque la fameuse petite culotte blanche en coton, la marque "Petit bateau"nous vient immédiatement à l'esprit. C'est Etienne Valton qui en a eu l’idée en 1918. Il paraîtrait (cela reste à confirmer) que la marque lui serait venue suite à la fameuse chanson « Maman, les p'tits bateaux... ». Quoi qu'il en soit, elle fait encore à l’heure actuelle fantasmer de nombreux messieurs…

    Qui sont ces sans-culottes intrépides?
    Les femmes qui sortent sans-culottes (1 sur 4 le fait quotidiennement) ne sont pas uniquement à la recherche de sensations beaucoup souhaitent s’affranchir... mais l'on peut tout à fait devenir une sans-culotte pour le fun ou pour faire tout simplement plaisir à son chéri!
    Alors, le plaisir de marcher cul nu existe t-il?
    Oui, oui, oui (trois fois oui !) et pas seulement pour se sentir libérée…
    Ne freinez pas vos élans, comme le dit si bien Alix: « chaud » must go on!


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  • Pourquoi tant d'admiration pour ce phénomène de société??? nos petites culottes... c'est une chose qui existe depuis trés longtemps mais nous les filles on a l'impression que les hommes viennent tout juste de découvrir le pouvoir sensuel et sexuel de ce petit objet si anodin dans nos vies de femmes... Quel est vraiment ce fantasme latent de tant d'hommes face à ce tissu appelé lingerie fine qui les rend totalement amorphes et surexcité dés qu'on a le malheur d'en laisser paraître un bout par mégarde... ou non????

    Pourrait-on alors dire que les filles tiennent par les hommes par leurs petites culottes ou bien même que l'on perd les nôtres par la découverte de nouvlles petites culottes dans le coin? Est ce vraiment ce bout de tissu qui régit les hormones masculines ou bien est ce que c'est ce que cela dissimule, l'interdit et le plaisir, l'exitation et le fantasme de l'autre corps?

    C'est un sujet trés complexe que seuls les hommes peuvent nous aider à comprendre!!!!


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  • Pour approcher une femme qui vous attire, vous devez établir un premier contact avec elle. Une fois le contact établi, il faut savoir déchiffrer les signes. Allez-vous continuer à l'approcher ? Ou allez-vous vous retirez du jeu ?

    Il y a trois étapes principales dans la séduction. Chacun de ces trois moments - Etablissement du contact et flirt, Conversation, Chimie - sera décrit dans cette leçon.

    Une femme doit être guidée ; elle donne certes son assentiment final, mais l'homme reste aux commandes pendant toute la séduction.

    Première étape : Etablissement du contact et Flirt

    Objectif: La trouver, lui faire comprendre qu'elle vous plaît, interpréter ses réponses

    Cette première étape consiste à choisir une femme dans l'environnement à l'intérieur duquel vous vous trouvez. Une fois que vous l'avez choisie, il faut lui faire comprendre qu'elle vous plaît, en la fixant, en lui souriant ou en acquiescant quand elle vous regarde à son tour. Elle vous répond en vous souriant, en levant les sourcils ou en vous fixant. Ce premier contact établi, inconsciemment, votre langage corporel change.
    Vous faites alors des gestes subtils, vous passez la main dans vos cheveux, vous vous repositionnez dans votre chaise, vous vous touchez le visage ou vous ajustez vos vêtements.

    Tous ces gestes trahissent une petite appréhension de votre part, mais ne vous inquiétez pas. Les femmes qui remarquent ce genre de gestes trouvent ça attirant. Cela leur donne un indice du degré de votre désir de les approcher.

    Assurez-vous qu'elle vous voit. Faites en sorte de changer de position pour vous trouver face à elle. Puis sans la regarder précisément, faites en sorte qu'un autre contact visuel se réalise. C'est au moment de ce deuxième contact qu'elle vous encourage à continuer ou non.

    Si elle vous tourne le dos, ne vous acharnez pas et passez à une autre femme, ne perdez pas votre temps avec quelqu'un à qui vous ne plaisez pas.

    Au contraire, si elle vous sourit ou s'approche de vous, vous êtes en bonne voie. Souriez-lui à nouveau pour qu'elle comprenne bien que vous voulez la rencontrer.

    Regardez ses gestes, ils devraient être encourageants : ses mains tremblent, elle s'amuse avec son verre, se touche le visage ou les cheveux. Tous ces gestes doivent vous encourager. Son langage corporel vous a déjà accepté.

    Les femmes savent signifier aux hommes leur rejet. Si elle vous sourit ou qu'elle fait un effort pour améliorer son apparence, elle vous envoie clairement un signal d'approbation.

    A vous d'aller la voir et de lui parler.

    Deuxième étape : Conversation

    Objectif : l'approcher, lui parler, vous assurer de la revoir

    Maintenant que vous avez son approbation, vous devez lui parler. Votre succès repose sur votre capacité à bien lui parler. Pour réussir, ne vous posez pas de questions, foncez. Plus vous penserez à ce que vous lui direz et à ses réactions, plus vous aurez de mal à lui faire face.

    Rappelez-vous que vous n'avez rien à perdre !

    A présent il faut prendre des initiatives.


    Marchez vers elle. Marchez d'un pas décidé et elle verra en vous un homme sûr de lui. Dites-lui quelque chose, quelque chose qui brise la glace et entame la conversation.

    Lors de cette étape, il doit y avoir beaucoup de regards et de gestes révélateurs. Vous remarquez peut-être que son langage corporel répond au vôtre, ou vice versa. Cela veut dire que la conversation est fluide et qu'un vrai contact est créé. Vous pouvez alors lui demander ses coordonnées ou convenir d'un prochain rendez-vous.

    Cela vous prendra peut-être du temps pour être à l'aise avec les femmes, mais il n'y a que le temps et l'expérience qui vous diront quelles techniques marchent le mieux pour vous.

    Troisième étape : Chimie

    Objectif : Contact physique


    Cette étape est tendue vers la concrétisation du contact physique. Elle doit d'abord vous faire confiance et être capable de communiquer avec vous. Cela peut prendre quelques secondes, quelques rendez-vous ou ne jamais se produire.

    Une chimie sexuelle doit se créer avec la femme que vous désirez afin de vous rapprocher d'elle vraiment physiquement. Lors de préliminaires qui établissent un vrai rapport entre elle et vous, vous pouvez la frôler, lui faire du pied, lui toucher l'épaule si vous êtes l'un à côté de l'autre. En marchant, touchez-lui le dos ou la taille ou prenez-lui la main. Ce type de comportement arrive souvent après quelques rendez-vous, parfois très vite, et il mène la plupart du temps au baiser et à l'enlacement.


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  • Des fois, des conseils aux plus novices peuvent leurs éviter pas mal de galères, mais toutes les idées sont bonnes....

    1. Décomplexer : Tu n’as rien de la nana en couverture de magazine ? Rassure-toi, une nana top canon ça effraie les mecs, pour la bonne raison qu’ils ont peur de se la faire piquer. Décomplexe et sois heureuse de ce que tu as en matière de poitrine, fesses, arrondi du visage ou longueur de jambes.
    Arrange-toi pour mettre en valeur ce que tu as de plus féminin, l’essentiel étant d’intégrer que dans la tête d’un mec : nana complexée = filles à problèmes = boulet. Reste maintenant, dans la foule de nanas décomplexées, à te démarquer.

    2. L'intriguer : « Mais c'est qui cette nana ? » voilà a question qu’il doit se poser. Joue sur lemystère si tu es entourée de pipelettes qui racontent avec force détails leur « week-end chez la copine Sophie -tu sais bien, la cousine de la nana qui tient le salon de coiffure au coin de la rue, mais si… la brune, celle qui se fait des mèches ». Une fille qui ne saoule pas, ça attire. Garde le mystère sur tes frasques amoureuses et sois indépendante : tu ne l’as pas attendu pour vivre donc tu continues. Pour une nuit, tu n’es peut-être pas celle sur laquelle il va se ruer, mais rappelons qu’on joue sur la séduction, non sur un coup d’un soir, nuance...

    3. Le surprendre : Après l’intrigue ? Tu. le. bluffes. Comment ? En lui montrant que tu
    lui ressembles. Cerne une de ses passions et renseigne-toi un minimum sur le sujet.
    Il est fan de Tennis ? Evoque le parcours de Benjamin Becker qui a sonné le glas de la carrière d'Agassi. Fan de rugby ? Maxime Médard est-il vraiment le meilleur joueur de la nouvelle génération ? Fan de Basket ? Le fils de Noah en NBA, ça va le faire ? (1).Puis tu l’invites éventuellement à prendre une bière.

    4. Etre positive : C’est une règle d’or. Tu ne le séduiras jamais avec une tronche de trois pieds de long, un pessimisme à toute épreuve, des idées noires, et toute la misère du monde sur tes frêles épaules. Arrête de te plaindre et vois ce qui peut être positif dans chaque chose. Non seulement ça te donnera la pèche, mais tu verras que tu attireras du monde et pas seulement des dépressifs. Donc les phrases du types « Pfff... je n'ai jamais de chance, personne ne m’aime, je n’y arriverai jamais, trop dur la rentrée, j’ai la migraine (surtout celle là) » tu oublies.

    5. Le flatter : Tu dois à ce stade-là le mettre en valeur sans te dévaloriser. Hors de question de jouer la fille tout droit sortie de Nunucheland, et qui, rencontrant enfin son Superman, va enfin tout apprendre de la vie. Sois attentive, complimente ce dont il est fier et s’il te dit qu’il a déjà plongé d’un plongeoir de 6 mètres, admire la performance et passe sous silence que toi tu plonges de 8. Mets en avant son parcours universitaire, ses talents de musicien, sa simplicité, sa collection de Panini... Dis-lui que c’est assez rare et que tu apprécies. Voilà, des choses simples mais efficaces.

    6. L'impressionner : Jusqu’à présent tu as, normalement, gardé tes réserves, tu ne t'es pas mise en avant. C’est donc maintenant qu’il faut que tu sortes le grand jeu et les arguments qui font vraiment de toi LA nana incontournable.Tout ce dont tu es la plus fière,il va falloir que tu le cases dans la conversation avec deux impératifs majeurs : de l’humour et de la modestie, pas simple.Là, tu peux l’emmener à la piscine, grimper en silence sur le plongeoir de 8 mètres, et t’élancer. (Seulement si t’es sûre de ton coup hein, ne va pas te fracasser pour la bonne cause).

    7. Le faire mariner : Etape 6 franchie, c'est clair, il a craqué. Comment a-t-il bien pu survivre sans toi pendant des années ? Tu es celle qu'il veut. Minute ! Tu n'es pas une fille facile. Et entre nous, tu viens faire tellement d'efforts pour arriver jusque-là que tu as bien le droit de souffler quelques temps avant d'en profiter gaiement. A lui de te "mériter", de s'accrocher un peu. Laisse passer quelques jours, limite indifférente, et tu verras qu'il ne te lâchera plus. Une fois bien chaud, déguste-le à point.

    8. Rester discrète : Tu ne lui as pas, tout au long de ce parcours, dévoilé en détail ta vie privée et tes histoires passées. Tu as bien volontiers répondu à ses questions mais sans en rajouter. Eh bien continue à garder cette réserve qui te caractérise. Une fois que tu auras passé ta première nuit avec lui, inutile de passer la journée suivante à appeler toutes tes copines, une à une en leur disant : « Heyyyyyyyyyy, tu sais quoi ? Ça y esssssssssssssssttttttttttttttt ! », ou alors, fais-le discrètement.


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